Laboratoires Majorelle

Confort vaginal

Essentiel au bien-être comme à la vie sexuelle, le confort intime peut être altéré tout au long de la vie d’une femme par des irritations, des problèmes d’odeurs, ou encore une sécheresse douloureuse.
De tels symptômes ont souvent un retentissement important sur la qualité de vie, avec des répercussions psychologiques ou sur la vie de couple.

 

La santé vaginale : acidité et humidité

 

Les parties génitales de la femme sont composées d’une partie externe appelée la vulve, et d’une partie interne (le vagin, l’utérus, les trompes utérines et les ovaires).
Le vagin est un organe creux qui s’ouvre au niveau de la vulve et des petites lèvres, et se termine au niveau du col de l’utérus. Ses parois sont tapissées d’une muqueuse richement vascularisée et sont très élastiques (pour permettre la pénétration pendant l’acte sexuel, ainsi que l’accouchement). La muqueuse vaginale doit rester humide et souple.

Les cellules vaginales contiennent du glycogène, dont la quantité dépend de la teneur en œstrogènes de l’organisme. Les lactobacilles qui forment la flore vaginale transforment le glycogène des cellules vaginales en acide lactique. Ainsi le milieu vaginal est naturellement acide, beaucoup plus que le reste du corps. Cette acidité (pH 4,5) sert à protéger la cavité vaginale car elle inhibe la prolifération de microbes tout en maintenant un milieu favorable pour les lactobacilles.

 

Vagin et flore : un équilibre parfois fragile

 

De nombreux facteurs peuvent bouleverser l’équilibre naturel de la zone intime. A partir du moment où la flore vaginale est agressée, s’affaiblit ou disparaît, l’acidité protectrice disparaît elle aussi.
Une telle agression peut être mécanique (une toilette intime inadaptée ou trop agressive, le port de tampons, les rapports sexuels…), infectieuse ou encore découler de modifications hormonales (baisse du taux d’œstrogènes lors de la ménopause, menstruations, grossesse).

Le vagin lui-même se fragilise, et la femme peut souffrir de différents symptômes vaginaux souvent très gênants.
Ainsi une femme dont le vagin perd son acidité vaginale peut présenter un risque plus important d’infections gynécologiques, qui vont se traduire par des pertes anormales, par odeurs très désagréables, ou encore des douleurs et des sensations d’inconfort.
Une femme ménopausée quant à elle ne produit plus d’œstrogènes, ce qui a un impact déterminant sur la santé du vagin : amincissement et inflammation des parois vaginales, perte d’élasticité et d’humidité de la muqueuse, sécheresse vaginale et rétrécissement du vagin.

 

 

 

L’équilibre physiologique de la cavité vaginale est fragile. Autour de la ménopause, un déséquilibre hormonal entraine sécheresse et atrophie. Même si la sécheresse vaginale touche majoritairement les femmes ménopausées avec 30 à 55% des femmes en post ménopause, elle peut également concerner toutes les femmes, à tous les âges de leur vie, car ses causes peuvent être multiples.

Une fois les symptômes installés, l’impact sur la vie sexuelle et la gêne au quotidien prennent une tout autre réalité induisant souvent une image dévalorisée d’elles-mêmes chez les femmes pouvant aller jusqu’à la dépression.

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La vaginose se manifeste par des odeurs fortes des organes sexuels. C’est ainsi qu’un tiers des femmes sexuellement actives en souffre, et souffre en silence sans recours à une information pourtant simple sur les causes et les remèdes de leurs maux. Confrontée  à cela, la femme ressent tellement ces odeurs qu’elle va s’isoler (entourage & conjoint), persuadée que tout le monde autour d’elle sent cette odeur. Les odeurs des organes sexuels restent un sujet très tabou, ce qui rend encore difficile l’expression des femmes sur le sujet. 

RepHresh® propose une solution simple : un traitement hydratant à action longue durée qui soulage immédiatement.

 

Qu’est-ce que la vaginose bactérienne ?

 

La vaginose bactérienne est un déséquilibre de la flore vaginale.

 

Le vagin comporte une flore naturelle composée de germes (lactobacilles) qui constituent une barrière protectrice contre les agresseurs venus de l’extérieur : bactéries (infections) ou champignons (mycoses). Une légère acidité naturelle (pH 4 à 4,5) maintient cet environnement dans des conditions optimales de santé. L’équilibre de l’écosystème bactérien vaginal est sous le contrôle des lactobacilles dont la présence dépend du maintien du pH vaginal à son taux optimal.

 

Lorsqu’un phénomène endogène (variations hormonales) ou exogène (hygiène excessive ou inappropriée, traitements antibiotiques, antifongiques ou corticoïdes répétés, dispositifs intra-utérins ou les diaphragmes, les rapports sexuels fréquents sans préservatifs…) augmente le pH vaginal, cela entraîne des perturbations de la flore et une prolifération anormale de germes présents dans le vagin. On assiste alors à la formation d’odeurs désagréables (pouvant aller jusqu’à une odeur de poisson), de pertes ou écoulements plus abondants que d’habitude voire d’irritations. On appelle l’ensemble de ces symptômes, la vaginose bactérienne.

 

Quels sont les symptômes de la vaginose bactérienne ?

 

De la gêne à la honte, la vaginose est une vraie souffrance pour les femmes.

  • Odeurs corporelles naturelles qui deviennent fortes et désagréables
  • Pertes grisâtres importantes désagréables
  • Irritations et démangeaisons légères
  • Douleurs pendant les rapports sexuels

 

S’ils ne sont pas graves, ces symptômes sont cependant difficiles à vivre au quotidien. Ils peuvent être gênants pour soi (lingerie humide, impression d’être sale) mais aussi angoissants vis-à-vis des autres (peur que cela se remarque, se sente, perturbe les relations amoureuses). 

 

Pourquoi souffre-t-on de vaginose bactérienne ?

 

Les changements hormonaux qui jalonnent la vie des femmes provoquent des modifications du pH ambiant et des altérations en cascade de l’écosystème fragile de la muqueuse vaginale.

De nombreux facteurs de la vie quotidienne peuvent être à l’origine de ce déséquilibre du pH et de la génération des symptômes de la vaginose :

  • Les changements hormonaux  (lors des règles par exemple, notamment parce que le sang n’est pas acide et augmente ainsi le pH vaginal)
  • Les rapports sexuels (sans préservatif)
  • Une hygiène intime excessive ou inadaptée (antiseptiques, savons non neutres)
  • La fatigue et le stress
  • L’usage répété d’antibiotiques  ou de traitements locaux antiseptiques (ovules, crèmes …) 
  • L’usage de déodorants intimes ou de protège-slips parfumés
  • Le port de vêtements serrés et de sous-vêtements en matière synthétique
 

Démangeaisons, sensations de brûlures, irritations sont autant de signaux d’alarme que la femme ne doit pas négliger. Un symptôme persistant doit être pris en charge et traité. La consultation d’un médecin est essentielle.

Des pertes vaginales différentes peuvent en effet être le signe d’une prolifération de levures (champignons) ou de bactéries, nécessitant un traitement adapté : une mycose (candidose), avec des pertes blanches et épaisses, nécessite la prescription d’un antifongique, alors qu’une vaginose bactérienne, qui s’accompagne de pertes grisâtres et malodorantes, est traitée par antibiotiques. 

La restauration du pH vaginal est un élément important du traitement, permettant de rééquilibrer le milieu vaginal naturel et de limiter les risques de récidives. L’application régulière d’un soin local approprié permet le retour à une acidité optimale favorable à la présence d’une flore vaginale saine.

En cas de sécheresse vaginale, un traitement local par un hydratant intime spécifique permet de retrouver rapidement une bonne hydratation vaginale et un confort satisfaisant. 

Un traitement médical hormonal peut également être prescrit dans les cas de carences en oestrogènes (ménopause).

Confort vaginal
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